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 Vous avez une minute ? c'est pour la Gazette du Sorcier !

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MessageSujet: Vous avez une minute ? c'est pour la Gazette du Sorcier !  Lun 4 Jan 2016 - 22:47
« Gazette : – « Vous maintenez que vous n'avez rien à vous reprocher ? »
D.White : – « Bien sur. » »
▬ d'après un extrait de l'interview de Danny White, 9 mai 2025.


Ces mots raisonnaient dans se tête et alors que l'agitation était à son comble dans les bureaux de la Brigade Magique, Maura-Jean Clarkson , elle se sentait étrangement fébrile.et pour une fois, ça n'avait rien à voir avec son manque de sommeil. Pourtant cela faisait deux nuits entière qu'elle dormait dans le local vide et vétuste que les membres de la brigade avaient installés pour les nombreux journalistes. Elle partageait cette pièce d'à peine dix mètres carrés avec huit autre personne la majorité du temps, parfois plus.  Les différentes équipes de différents quotidiens sorciers se relayaient dans le local pour assurer le flux d'informations constant de la presse, avec les vestiaires des brigadiers en guise de salle d'eau ( quand il avaient le temps de se soucier de l'hygiène) et deux matelas écrasés posés au sol, totalement enfouis sous des piles de parchemins et diverses boites repas vides. Maura-Jean avait seulement quitté les quartiers réservés pour se servir un café dans la salle de repos des tireurs d'élite et elle avait été prise dans le tourbillon.

À quatre heure cinquante-sept du matin précise l'adjoint de la Direction de la Prison d'Azkaban avait débarqué dans un état de panique tel qu'il avait fallu faire venir un médicomage de sainte mangouste pour lui administrer un calmant. A cinq-heure- quatre de ce matin, enfin capable d'aligner deux mots il avait annoncé en balbutiant encore un peu l'évasion de deux prisonniers du quartier de haute sécurité en attente de recevoir le Baiser du détraqueur. Son sang n'avait fait qu'un tour et elle avait enclenché son dictaphone pour retenir le plus de chose de la conversation qu'elle avait écouté depuis son coin de mur. L'état d'urgence avait été décrété et toute la caserne avait été mise sans dessus dessous, un branle bas de combat plus tard la brigade et les renforts du bureau des Aurors avaient été mobilisés et sur le départ pour Azkaban.  La journaliste, attrapant plume et parchemin s'était accrochée au bras de son frère Peter et l'avait supplié de l'emmener avec lui. Il avait refusé deux fois , jurant que Eugène lui ferai la peau s'il l'apprenait , mais il avait cédé quand elle avait menacé d'aller demander directement au chef d'unité.

À cinq-heure-vingt-trois du 28 août 2025, Maura-Jean Clarkson avait atterrit sur une barque branlante qui la conduisait sur l'île d'Azkaban. Cette sensation lui arracha un frisson nostalgique et anticipé. Elle était partagé entre une nervosité terrifiée et la sensation grisante d'avoir mit la main sur l'affaire de sa carrière.  Elle avait rapidement rejoint les geôles  qui avaient été forcées, en ignorant les regard agressifs des brigadiers qui désapprouvaient sa présence. Ça n'avait pas d'importance. Rien n'en avait en vérité, parce que la sensation d’inconfort qui la tiraillait depuis son arrivée venait d'exploser dans son ventre et de lui couper le souffle. Cette cellule elle l'a connaissait, bien. Trop bien peut-être. Plus qu'elle n'aurait dus en tout cas et cette vision étrange la ramena quelques mois dans le passé quand elle avait  pris place face aux barreaux de la geôle pour dévisager l'homme, les hommes qui se trouvaient derrière. Elle se souvenait parfaitement, on oubliait jamais une sensation pareille, une rencontre pareille . Car s'en était une, de rencontre. Sans doutes pas une « bonne » , sans doutes pas de celle qui vous enrichissent , mais de celles qui laissent une trace indélébile sur vôtre âme et qui se gravent dans votre esprit.  Des yeux d'un bleu roi qui riaient d'une façon étrange, qui la scrutaient avec une assurance mêlée d'un drôle de détachement, qui l'avaient faite sentir étrangère à elle même et sa voix grave avait lécher les murs de pierre que l'eau de mer et les embruns érodaient peu à peu, pour raisonner dans sa cage thoracique. Le temps d'un échange, elle avait été prisonnière à son tour et même maintenant elle savait qu'une partie d'elle-même était encore retenue dans les couloirs biscornu de la prison, sinon parti avec Lui. elle n'avait pas eût besoin de se rapprocher de l'administration pour en savoir plus, malgré son état de choc, les mots étaient sortis de sa bouche, comme la lame de la guillotine à 15 heures sur la place de grève.

« – Danny White et Charles Moon se sont évadés...vous avez laissé Danny White et Charles Moon vous filer entre les doigts... »

Elle avait du s'accrocher à l'épaule de Peter, pour rester debout alors qu'elle se perdait dans un rire nerveux. Partagée entre la sensation grisante d'être sur les lieux d'une si grande histoire et son cerveau qui s'accrochait encore aux diverses images qu'elle avait gardées de Danny White. Le jeu d'ombres des bougies sur sa peau, dans ses joues creusées.

N'oubliez pas mon mot doux, je compte sur vous!

Relevant la tête elle posa ses yeux sur les unités qui s'affairaient dans leurs recherches de la moindre explication à cette évasion. Comment avait-il réussi son coup, l'avait-il longuement préparé ? ( le préparait-il déjà quand elle l'avait rencontré en mai?) armée de sa plume à encrage automatique elle avait alors fait ce qu'elle faisait de mieux : écrire, questionnant l'administration, aurors et brigadiers. Objectivement, consciencieusement.  Et alors qu'elle le faisait , elle parvenait presque à oublier la violente appréhension qui la saisissait.

À six heure et trois minutes du matin quand les autres journalistes étaient arrivés son propre article avait été envoyé à la rédaction et s'affichait déjà  en tête de l'édition spéciale.

De retour sur la barque branlante qui la ramenait sur la terre ferme, ses yeux clairs s'étaient posés sur la bâtisse isolée et décrépie qui portait encore l'odeur et la saveur de Danny White et elle sus.

Elle sus que cet homme était sa planche de salut, son passage vers la presse d'investigation.

Pincement dans l'âme.

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