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Posteur du mois :
Danny M. White
Posteuse du mois :
Opale A. Oddsparkle

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 Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )

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MessageSujet: Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )    Mar 11 Mar - 21:45

Les Grands Esprits se Retrouvent !
Capucine ∞ Bartoloméus
La jeune Capucine venait d'arriver à Poudlard, et se sentait déjà chez elle comme d'habitude. Elle avait beau avoir passé 7 années dans ce château qui servait d'école aux sorciers de son âge, la jeune fille ne cessait de s'émerveiller encore et encore. Bizarrement, Poudlard a toujours été sa maison. Les plus belles années qu'elle avait eu dans sa vie, c'était dans cette école.  
Capucine avait revêtu de son uniforme aux couleurs de Serpentard et parcourait les longs couloirs  interminables de Poudlard. Capucine entendait les gens chahuter dans les couloirs, des rires, des murmures.
Même les ragots ne chômaient pas en cette journée, Capucine eut un petit sourire narquois, c'était elle qui venait de lancer des rumeurs sur des personnes, pourquoi ? Parce qu'elle en avait envie, tout simplement. Capucine faisait ce qu'elle voulait , quand elle se sentait apte à bien faire quelque chose.
La jeune fille venait tout juste de quitter ses amis qui étaient des grandes bavardes avides de potins, bon, ses filles lui léchaient les pieds pour une raison qu'elle ignorait et que Capucine ne voulait pas savoir. La belle fille avait supposé que c'était à cause du rang de sa famille qu'elle occupait au sein du ministère ou quelque chose comme ça. Mais Capucine avait eu qu'un seul et véritable ami dans sa vie. Bartoloméus Nott.
Seulement, le temps les avait séparé et malgré ses tentatives pour oublier ce baiser dans cette soirée mais rien n'y faisait. D'autant plus, qu'il avait perdu sa petite soeur et était devenu un vrai con envers elle et ses connaissances passées, draguant toutes les filles, ce qui la mettait en colère.
Capucine était une fille orgueilleuse et se faire rejeter comme cela, ne l'avait pas plus mais en plus d'être fière, c'était quelqu'un de têtue et obstinée. Un jour, elle réussirait à se rapprocher de toi. Capucine se l'était promis.
Descendant les escaliers qui menaient vers sa salle commune et et déclarait le mot de passe au portrait qui gardait celle-ci. Le portrait pivotait lui laissant le passage vers cette salle.
Capucine entrait et regardait la vaste pièce au dalles noires dont le feu de cheminée vert reflétait partout , sur les murs, les meubles et le sol. Plein de livres trônaient partout dans les bibliothèques.
Des canapés en cuirs très moelleux. Mais ce qui l'impressionnait toujours dans cette pièce qui a comme seule chaleur, le feu. C'était la cheminée, elle était finement sculptée, des serpents qui partaient de part d'autres, la cheminée était en pierre brute. Elle était magnifique.
Un sourire s'étendit sur ses belles lèvres en passant une main dans ses beaux cheveux bouclés, d'un brun chocolaté.
Capucine venait s'asseoir ou plutôt s'affaler sur un canapé moelleux, bien heureuse d'être là, sortant un livre de défense contre les forces du mal, une matière qu'elle adorait particulièrement, pour lire et se détendre. Ignorant tous ses commérages qui circulaient dans l'école et les gens autour d'elle. Lisant pour son bon plaisir les sortilèges.
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MessageSujet: Re: Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )    Mar 11 Mar - 22:57



   
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   Bartoloméus était agacé par toutes ces commères qui se retournaient à son passage. D'accord il ne se comportait pas bien avec les filles, d'accord il était un vrai petit con, d'accord il avait changé, mais cela méritait-il des rumeurs horribles à son sujet ? En réalité il s'en fichait, mais il ne souhaitait pas que cela remonte aux oreilles de ses professeurs, après tout il avait une image de parfait élève à tenir. Il n'en était pas un certes, mais il restait quand même un des meilleurs, peut-être parce qu'il avait des capacités ou qu'il était simplement intelligent, d'ailleurs quelques personnes dont lui se demandaient encore pourquoi il n'était pas allé à Serdaigle. La maison des aigles lui aurait tout aussi bien convenu, mais apparemment le chapeau avait vu en lui un réel vert et argent, c'est d'ailleurs ce qu'il était devenu. Avant il avait été plus tendre, maintenant c'était devenu un vraie fiente de troll, mais il s'en fichait puisque la seule personne qui comptait à ses yeux était sa sœur et malheureusement elle n'était plus de ce monde. Rien que d'y penser le faisait rager, il avait besoin de l'avoir à ses côtés et pourtant elle ne pouvait pas, elle l'avait quitté et tout ça n'était que de sa faute. Peut-être qu'en ne sortant pas ce jour-là, Belladone serait en train de courir dans les couloirs de Poudlard avec le sourire aux lèvres, mais ces pensées lui faisaient du mal, car il savait que rien de tout cela ne pouvait être possible. Alors il se résigna et fit la grimace, car de toute façon il n'avait pas d'autre choix que de faire ça, baisser la tête et foncer dans la foule tout en se prenant des coups parfois. Les commères pouvaient bien parler, mais elles n'avaient pas vécu la moitié de ce que lui avait du endurer : la culpabilité et une perte. Un être cher restait un être cher et rien de tous ces souvenirs n'allaient y changer quelque chose, elle était morte et il devait se faire une raison, mais bizarrement c'était presque impossible. Pourquoi ? Lui-même ne le savait pas. Il n'avait toujours pas fait son deuil et n'était d'ailleurs pas prêt de le faire, alors que tout le reste de sa famille oui.

Bartoloméus avait peur qu'on oublie sa sœur de quelconque manière, il avait besoin de savoir qu'il était fidèle, il y pensait donc souvent. Il ne voulait pas qu'on oublie qu'elle avait été gentille, une des personnes les plus douce qu'il ait pu connaître et qu'elle avait un cœur pur, au contraire de lui. Lorsqu'il passa dans le couloir du second étage à la recherche de son meilleur ami, il vit une fille glousser à son passage, alors d'un sourire malicieux il se retourna et dit « Serais-tu en train de te moquer de moi ? » La rousse baissa les yeux et rougit, il était direct, mais franchement il s'en fichait cordialement, car de toute façon cette fille n'était rien, absolument rien, voir même de la bouse d'hypogriffe. Pendant quelques secondes elle hésita à sortir un mot puis répondit « Je.. je viens juste d'apprendre que.. » Bartoloméus ne lui laissa pas le temps de s'exprimer, elle l'exaspérait déjà, alors il prit un malin plaisir à lui couper la parole pour dire « Que j'ai quoi ? Butiné la fleur de ta copine écervelée ? Un Nott ne partage pas son lit avec une sang-de-bourbe, qui plus est rousse, mais tu pourras toujours lui faire des bisous de ma part, si elle veut tellement s'inventer une vie. » Puis tout sourire il s'en alla, il n'avait rien contre les nés-moldus, mais il devait garder sa réputation de petit abruti raciste, alors parfois il s'en servait alors qu'il savait très bien que c'était mal vue, même très mal vue. Lorsqu'il provoquait ce n'était pas le premier argument qui lui venait à l'esprit, puisqu'il le trouvait petit, mais lorsqu'il devait user des grands moyens, il n'hésitait pas. Epuisé par tant de stupidité il se dit qu'il était temps de se retirer dans la salle commune des Serpentards puisque c'était un des endroits où il était sûr qu'on allait pas le déranger, ou du moins qu'une potiche n'allait pas venir lui parler sur de certaines rumeurs qu'une personne avait pu lancer.

Lorsqu'il arriva devant le passage il dit le mot de passe et entrant, la fumée de la cheminée lui enivra les narines et il arriva enfin à se décontracter un peu. Il aimait cet endroit, c'était la pièce où tout le monde se retrouvait pour parler de leur journée ou encore de stratégies pour assommer quelques Gryffondors. C'était très inutile de savoir comment faire, puisque de toute façon ils étaient des petits écervelés qui ne comprenaient absolument jamais rien, c'était affolant de voir à quel point ils pouvaient avoir un petit pois à la place de la cervelle. Il avait d'ailleurs quelques exemples en tête, non en fait il en avait plein : toute la maison. Bartoloméus décida de s'approcher du feu, il allait  se prélasser sur un des canapés et pestiférer sur tous les élèves de Poudlard, sauf ses loyaux amis les Serpentards. Il s'approcha tranquillement et vit une tête brune près du feu, il ne la reconnut pas tout de suite et demanda stupidement « Eh toi, t'aurais pas vu.. » Puis il se rendit compte de sa connerie, de sa plus grosse connerie, de son immense connerie.. Enfin vous l'avez compris, il venait de faire une belle connerie. Capucine. La seule fille qu'il avait tenté d'éviter dans ce foutu château et la seule à qui il avait parlé sans la reconnaître de derrière. Avec une voix plus faible il dit « Capucine. » Elle était la seule à pouvoir le rendre comme ça, à pouvoir le toucher, à pouvoir le frustrer. Elle n'avait rien des autres filles, elle était le diable, son bourreau, mais un bourreau plus craquant et surtout avec beaucoup de caractère. Il avait envie de prendre ses jambes à son cou et s'en aller, il avait fait le con avec elle et il avait peur qu'elle ne vienne lui cracher à la figure. Mais avec un peu de courage il ajouta « Je suis content de te voir.. enfin.. » Il marqua une brève pause avant de poursuivre « Je pense que je devrais m'excuser. » Ces mots il ne les contrôlait pas et il n'était pas sur que de s'excuser allait rendre la situation plus simple.

   

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MessageSujet: Re: Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )    Mer 12 Mar - 1:29

Les Grands Esprits se Retrouvent !
Capucine∞Bartoloméus
La belle Parkinson était absorbée par son livre de défense contre les forces du mal, elle avait ignoré tout ce qu'on disait dans la salle commune, enfin, elle prêtait peu d'attention. Privilégiant ses études que d'écouter ses gens ridicules quelques fois à croire tous ce qu'on leur disait et encore la maison Serpentard était la moins débile pour les commérages. Les Gryffondors et les Poursouffles étaient les pires dans ce genre de cas. Malgré qu'on avait bien avancé dans la société depuis la mort du Lord Noir, qu'on n'était plus aussi raciste qu'avant mais la rivalité entre les maisons était encore présente à Pourdlard. Mais cette rivalité n'entachait pas la réputation prestigieuse de l'école, au contraire, cela intéressait beaucoup les élèves qui veulent venir ici pour voir " la légende des deux maisons". De là, où elle était, Capucine avait écouté les conversations des autres personnes autour de la jeune filles. Certains Serpentard cherchaient à assommer les Gryffondors ou encore leur faire une mauvaise blague, ou même encore pire, leur faire donner des heures de colles sans qu'on suspectait que cela soit les Serpentard derrière tout ça. Capucine fut quelque peu amusée par cette aversion qui datait de tellement longtemps qu'on ne savait pas vraiment d'où elle était partie, des deux fondateurs des maisons ? Ils ont été les meilleures amis du monde avant qu'une femme rentre dans le tableau et foire tout en l'air dans cette amitié. Pourquoi ? Parce que ces deux hommes aimaient la même femme qui était Rowena Serdaigle si sa mémoire ne faisait pas défaillance. L'amour, une chose bien inutile dans une vie. En repensant à son enfance, Capucine n'en a jamais eu et pourtant la jeune fille s'en sortait plutôt bien, enfin elle pensait. Question relationnel, à part avec sa bande, Capucine était sortie avec quelque mecs mais pas beaucoup. Mais la jeune fille avait compris bien vite qu'elle ne devrait jamais se laisser marcher sur les pieds ou de laisser ses sentiment l'emporter, et la rendre aveugle comme les potiches qu'elle croisait dans les couloirs de la magnifique école qu'était Poudlard. Les potiches, ce qu'elle en faisait, soit les humiliait, soit les rendait quelque peu intelligente en leur rachetant un cerveau. Certaine essayait de se rendre intéressante en lui tenant tête mais elles oubliaient qu'elles avait affaire avec Capucine Parkinson, une garce qui savait manier les mots, qui savait s'en tirer de toutes situations compromettantes pour elle.

D'ailleurs, elle avait amené beaucoup de jeune fille à l'infirmerie ou pire à St Mangouste. Capucine se mordit la lèvre pour ne pas rigoler face à ses souvenirs plutôt comiques, c'était souvent des Poursouffles et des Gryffondors. Les filles de Serdaigle, étaient trop sérieuses pour être des potiches ou des filles écervelées qui pensaient qu'aux mecs à avoir dans leur lit. Peut-être que Capucine aurait du être à Serdaigle, c'était une excellente élève mais la jeune fille avait ses résultats en baisse depuis ce fameux baiser qui la hantait. Secouant la tête, pour oublier ce souvenir si savoureux et gênant à la fois. Un autre Serpentard l'interpellait« Hey Parkinson, qu'en penses-tu de cette idée ?», La concernée se tournait vers le gars, un homme qui la dépassait d'au moins 3 tête à la peau chocolat noir, Capucine mit deux minutes à comprendre vraiment sa question, la jeune fille eut un petit en coin narquois avant de répondre d'un ton enjoué « C'est pas mal mais, j'aurais misé sur une meilleure blague beaucoup plus piquante et humiliante». Capucine avait dit cela avec des sous-entendus dans sa voix mielleuse. Le mec parut comprendre ce qu'elle avait dit dans sa phrase et eut un sourire sadique. Capucine, heureuse d'avoir rendu un petit service, retournait dans son livre de défense contre les forces du mal,  la jeune fille révisait déjà les sorts qu'elle faisait parfaitement ou même d'autres que Capucine avait hâte d'essayer.

Le passage s'ouvrit mais Capucine ne s'intéressait pas vraiment à la personne, et puis quoi encore ? Elle ne faisait pas dans le social tout de même. D'autant plus, la jeune fille était vraiment intéressée par son livre et de plus, elle devait travailler cette année, plus le temps de s'amuser, de faire la folle dans les cours, se prendre des heures de colle tous les jours. Non, cette année, Capucine devait la faire bien, mais même si le comportement de Bartoloméus l'inquiétait, elle ne devait pas non plus laisser son futur filer entre ses doigts pour celui-là qui l'avait rejetée alors qu'elle avait tenter de l'aider avec toute la gentillesse qu'elle pouvait faire prendre. La jeune fille l'avait beaucoup mal pris quand soudain quelqu'un la coupa dans la lecture de son livre « Eh toi, t'aurais pas vu.. », cette voix, c'était sa voix et Capucine avait senti qu'elle s'adressait à elle. Se tournant vers toi, Bartoloméus, Capucine venait décider de se moquer un peu de toi pour te montrer à quel point son orgueil avait pris un coup quand tu l'avais repoussée, la jeune fille entendit son prénom prononcer d'une voix basse, tu avais l'air dans tout tes états face à elle, même nerveux et inquiet. La belle Capucine refermait son livre et le balança sur le sofa avant de lever avec une certaine élégance dû à son éducation de sang pur. La jeune fille s'avançait vers elle, un sourire enjoué et malicieux étirait ses belles lèvres rosés, mais ses yeux n'exprimaient pas la même lueur, ses yeux de biche tantôt rieur, tantôt boudeur mais ils exprimaient plutôt la froideur et la rancune envers toi. « Et bien bien, regardez qui me parle !» S'exclama Capucine, la rancune se sous-entendait dans sa voix mielleuse et enjouée, le mépris se lisait sur son joli visage poupin qui avait des jolis traits harmonieux. « De quoi veux-tu t'excuser ? De m'avoir repoussée parce que j'ai voulu t'aider ou d'autres choses qui sont sans importance ? » Capucine levait un sourcil bien dessiné qui appuyait son interrogation, les élèves préféraient partir pour laisser les deux élèves se parler ou ne pas recevoir de sorts, c'était selon leur crainte et Capucine les comprenait. Te fixant, elle attendait des explications sans se départir de ta rancune. Oui, t'avais perdu ta soeur, oui, c'était une tragédie et elle manquait à beaucoup de monde et surtout toi, oui tu l'aimais mais Capucine savait que tu ne devais pas te laisser aller comme ça, cela terminerait mal pour toi et la jeune fille n'aurait jamais voulu te voir dans ses états-là.
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MessageSujet: Re: Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )    Sam 15 Mar - 11:04



   
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   Bartoloméus avait la gorge nouée ou peut-être était-ce seulement la nervosité qui parlait ? Après tant de temps il n'avait pas reconnu ses longs cheveux bruns et il s'en mordait les doigts. Maintenant il était là et il ne savait pas trop comment réagir devant elle. Capucine était belle, même très belle, mais elle avait ce petit quelque chose qui lui rappelait l'époque où ils étaient heureux et où sa sœur vivait encore. Cela lui faisait mal au cœur, il ne pouvait pas le nier, il avait perdu deux des personnes les plus importantes à ses yeux et tout ça par sa faute. Alors que les remords s'étaient quelque peu dissipés, ils revenaient en galopant. Il était mal, mal de la voir en colère contre lui alors qu'il n'avait fait que se protéger et elle aussi en l'éloignant. Le Serpentard était devenu con, c'est sur qu'il ne profitait plus de sa vie maintenant, au contraire, il souffrait tout en sachant qu'il blessait les autres. Il tombait lentement tout en faisant chuter les autres avec lui et c'était peut-être ça le pire. Alors que ses parents commençaient à aller mieux, lui ne pouvait pas et leur rappelait constamment ce qu'il s'était passé, à croire qu'ils n'arrivaient pas à s'en rappeler seul. Mais il n'avait pas le choix, il était mal, alors égoïste il voulait que tout le monde ressente la même chose et soit peiné avec lui. C'était peut-être triste, voir même pitoyable, mais après réflexions c'était justifié. Le vert et argent avait été là lors du plus grand drame de sa vie, il avait vu sa sœur se faire percuter par une voiture alors qu'il avait été impuissant devant ce terrible spectacle. Il voulait aller mieux, dire que tout irait bien, mais il ne pouvait pas, car il savait que ça n'allait être que des mensonges.

Se mentir à soit-même il voulait l'éviter à tout prix, car au moins il pouvait assumer, il assumait que tous ses problèmes venaient de lui et seulement de lui. Personne d'autre n'était à fauter, et même s'il en voulait à Aramis son frère pour une raison qu'il ne connaissait même pas, il savait que lui n'avait rien fait. Il avait aimé tout autant Belladone, mais s'en était remis plus vite, Bartoloméus avait l'imprission qu'il l'oublait et c'était peut-être ça qui lui faisait peur. Capucine pouvait peut-être pas comprendre, mais elle devait saoir qu'il était toujours très attaché à elle et qu'il n'avait pas voulu lui faire du mal comme au reste de ses proches, mais c'était impossible, puisque de toute façon il avait voulu jouer avec le feu, maintenant il s'était quasiment brûlé entier. Il avait envie de prendre ses jambes à son cou, en général il aimait les confrontations, car c'était souvent lui qui le commenait, mais celle-ci était plutôt invoulu et il n'avait pas envie de devoir se justifier sur quelque chose qu'il avait fait de mal. Ce n'était pas un monstre, il était juste un abruti de première catégorie et il savait très bien que la jeune fille allait lui faire comprendre que cela lui avait du mal. Mais ils étaient tous les deux très fiers, donc aimaient se mettre des batons dans les roues pour ne pas avancer, car oui têtus comme des mûles cela allait finir en dispute. Bartoloméus était peut-être en tort, mais il restait orgueilleux et s'excuser n'était pas dans sa nature, alors il préférait se braquer et envoyer tout le monde pêtre.

Elle le regardait, peut-être pouvait-il voir de la déception dans ses yeux, ce quelque chose qui le mettait encore plus mal à l'aise, il savait très bien qu'elle n'allait pas y aller en douceur. Capucine lui en voulait, mais c'était normal. Peut-être devait-il assumer ce qu'il avait fait, mais ça semblait si compliqué, si difficile à comprendre. Elle était froide et il savait très bien que la Serpentard était rancunière et qu'elle n'allait pas laisser tomber aussi facilement le morceau, elle le haissait peut-être même. Peut-être que maintenant elle ne voulait plus rien à faire avec lui, qu'il n'était rien à ses yeux, mais il espérait que non, car elle restait sa meilleure amie et la fille qu'il avait embrassé et pour qui il avait indirectement des sentiments sans s'en rendre compte. Toute cette importance qu'il portait à elle, il essayait de la cacher, de la nier, c'était un lâche, mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Il n'aimait pas cette situation, il avait l'impression d'être enfermé dans une cage et de ne plus pouvoir bouger. Faire face au mal qu'il avait engendré devait sûrement être une des choses les plus difficiles à supporter ! Alors lorsqu'elle lui dit « Et bien bien, regardez qui me parle !» Elle avait dit ça ironiquement, sa voix l'a trahissait, mais il se doutait qu'elle avait bien fait exprès, alors lorsqu'elle poursuivit avec « De quoi veux-tu t'excuser ? De m'avoir repoussée parce que j'ai voulu t'aider ou d'autres choses qui sont sans importance ? » Elle leva un sourcil, lui faisant bien comprendre qu'il devait avoir une bonne excuse que de venir la déranger maintenant. Il vit ses camarades se dissiper, voir même quitter la salle, c'était bien connu, les deux n'étaient pas tendres. Si cela devait venir à une engueulade, alors cela le ferait. Il fallait crever l’abcès et il se doutait que cela allait être aujourd'hui. Il avait redouté cette dispute, mais maintenant qu'il y était, il allait se dévoiler une bonne fois pour toute, alors il lui répondit « Tu ne pouvais pas m'aider Capucine. » Et voilà. Il allait se braquer comme il savait si bien le faire. Bartoloméus prit son courage à deux mains, s'il devait arrêter toute cette histoire maintenant, il allait le faire, alors il poursuivit « Oh et ne joues pas à la victime, je te remercie d'avoir voulu me réconforter, mais j'avais pas besoin de ça, j'avais besoin qu'on me laisse tranquille. » Il avait des éclairs dans les yeux, car oui elle lui rappelait trop de souvenirs douloureux. Il finit par dire « Ne fais pas l'innocente, après le fameux jour où je t'ai embrassé, tu étais bizarre avec moi, comme si tu m'évitais, alors si tu n'arrivais pas à supporter ça alors que ce n'était rien, tu n'aurais pas pu supporter la suite. » C'était faux, ce baiser avait une signification, mais il était trop fier pour se l'avouer et surtout il savait très bien que rien de tout cela n'était de sa faute.

   

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MessageSujet: Re: Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )    Sam 15 Mar - 17:30

Les Grands Esprits se Retrouvent !
Capucine∞ Bartoloméus
Capucine en avait toujours eu gros sur le cœur, depuis toute petite ou même bébé, elle l'a toujours eue. Ses parent ne l'ont jamais aimée pour ce qu'elle était mais pour ce qu'elle devait faire, embellir la famille d'une gloire ou d'une fierté pour montrer aux autres à quel point la famille Parkinson avait de l'argent et un sang très pur. Elle avait passé une enfance peu heureuse, ses parents ont toujours été froids avec elle sans que Capucine ne savait pourquoi. Petite, elle s'était demandée ce qu'elle leur avait fait pour une telle colère et une haine se fassent ressentir quand on parlait d'elle dans la famille. Puis, il y avait son grand frère, sa grande soeur, qu'elle n'aimait pas particulièrement. Capucine ne pouvait pas les saquer, petite, ils la martyrisèrent en volant ses jouets ou la forçaient à faire des bêtises pour qu'elle se fasse punir. De plus, ils ont eu de l'affection et l'amour de leur parent, à eux deux, ils représentaient la perfection et la fierté des Parkinson, ainsi que de leur parent. Puis il y avait sa soeur jumelle, elles étaient si différents et si semblable à la fois. Toutes deux étaient intelligentes, ne se laissant pas marcher sur les pieds mais Capucine était rusée et était beaucoup plus mauvaise et moins indulgente pour ce qui est du pardon. Sa soeur était gentille et restait docile et même, Capucine savait que sa soeur avait pardonné à leur parent de les avoir négligées. Ou peut-être, sa soeur comprenait mieux pourquoi et non Capucince. Capucine était le feu et sa soeur, la glace. Quoiqu'il en soit, ils n'avaient aucune raison de les avoir traumatisées, et les haïr. Elle avait cru trouver un semblant de paix et d'amitié avec Bartoloméus, avait retrouvé le goût de vivre, de se battre pour ce qui lui semblait juste ou non.  Bien sûr, tout le monde gagnait avec tant soit peu de manipulation que cela soit dans le bon côté que dans le mauvais. Capucine dirait que la différence, c'était que dans le mauvais côté, on s'en cachait, on assumait qu'on manipule les gens pour une cause, qui semblait juste. Mais Capucine était neutre, elle ne se battait pas pour une cause, mais pour elle-même, et peut-être pour sa soeur et Bartoloméus.

Capucine avait beaucoup menti durant sa vie et te voir là devant elle, un peu mal à l'aise de se retrouver en face d'elle, la rendait instable sur ses deux jambes , mais elle ne le montrait. Depuis ce fameux baiser, Capucine avait eu peur. Non, peur de ce que les gens peuvent penser de ça, la belle jeune fille s'en fichait complètement. Mais elle avait eu peur des sentiments qui l'avait assaillie de tout part après celui-là. Capucine avait remis en doute, les sentiments qu'étaient l'amour et l'attirance après celui-là. Capucine avait préféré fuir ses sentiments que d'y faire face. Puis il y avait eu Belladone, une des filles avec qui, elle s'entendait vraiment bien, même dire une de ses amis à elle. Sa mort lui avait fait un choc et l'avait encore remise en question non pas sur ses sentiments mais sur la vie. La vie était courte et fallait en profiter. La tristesse d'avoir perdu une amie à elle, Capucine s'était remémorée, les blagues et les fou rires qu'elle avait eu avec Belladone, même dans les couloirs, la jeune fille avait encore l'impression de l'entendre, ou de sentir sa présence. Mais Capucine avait compris et ne devait pas laisser son grand frère perdu, par la mort de sa petite soeur dans son chemin, même si c'était son meilleur ami avec qui elle avait toujours eu des sentiments. Même si ce baiser, avait signifié beaucoup pour elle, Capucine ne devait pas le montrer, la belle avait sa fierté avant toute chose à préserver, mais elle se devait de t'aider.

Capucine avançait d'un pas lentement vers toi, tu avais l'air stressé mais elle avait remarqué à quel point, tu avais grandis et tu t'étais musclé, depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vus. C'était même beaucoup plaisant à voir, elle comprenait les potiches qui te tournaient autour maintenant mais cependant, elle n'en fit rien paraître et devait remercier son précepteur pour lui avoir enseigné comment faire un masque aussi froid en te regardant. « Tu ne pouvais pas m'aider Capucine. », ta voix ressonnait dans sa tête. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Oui, elle ne pouvait pas comprendre combien cette perte était douloureuse pour toi, car jamais, elle avait perdu sa soeur jumelle. Mais tout de même, Belladone avait été une de ses meilleures amies, elle a été triste et Capucine avait tout perdu, toi et elle. Mais elle ne s'est pas laissée abattre. « Oh et ne joues pas à la victime, je te remercie d'avoir voulu me réconforter, mais j'avais pas besoin de ça, j'avais besoin qu'on me laisse tranquille. » Capucine eut un froncement de sourcil, elle ne s'était jamais fait passer pour une victime ou tout de même pas dans son attention de te montrer un quelconque sentiment. Ne fais pas l'innocente, après le fameux jour où je t'ai embrassé, tu étais bizarre avec moi, comme si tu m'évitais, alors si tu n'arrivais pas à supporter ça alors que ce n'était rien, tu n'aurais pas pu supporter la suite. » « Ne fais pas l'innocente, après le fameux jour où je t'ai embrassé, tu étais bizarre avec moi, comme si tu m'évitais, alors si tu n'arrivais pas à supporter ça alors que ce n'était rien, tu n'aurais pas pu supporter la suite. » La colère la submergeait, c'était comme ci, pour toi, ce baiser n'avait jamais compté, comme si il n'avait pas d'importance. Capucine allait penser pouvoir s'adoucir avec toi mais c'était déjà trop tard, tu l'avais bien irritée pour qu'elle réponde. « Tu dis cela comme ça, moi je pense plutôt parce que t'es un lâche qui n'arrive pas à faire marche avant, tu joues au petit con, pour qu'aucun de tes amis ne s'intéresse à ta petite personne, mais tu sais quoi, joue au petit con avec moi, fais ce que tu veux. Mais cela serait en vain, Nott. En vain. » Capucine avait ajouté cela, en te regardant droit dans les yeux, à quelque centimètre de toi, dans ses yeux de biche, il y avait de la détermination qui brillait même une lueur de défi. Tu voulais jouer à ce jeu, Capucine allait jouer aussi.« Quoique tu fasses, je serais toujours là, toujours, je t'en fais le serment » Sa voix douce était ferme, et déterminée.
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MessageSujet: Re: Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )    Dim 23 Mar - 20:53

Ce baiser avait eu trop d'importance. Elle était trop importante et ça le mettait hors de lui, depuis combien de temps ce jeu durait ? Depuis des décennies et c'était assez accablant, car c'était sa faute, mais pas complètement. Certes il l'avait repoussé, mais tout simplement parce qu'il n'allait pas bien et que c'était pour son propre bien, elle avait été comme une sœur à ses yeux, puis avec le temps peut-être plus, mais à ça il ne voulait pas y penser. C'était de la torture de penser à ses sentiments pour elle, à ce qu'il pouvait ressentir pour la brunette et où elle allait bien pouvoir le mener et ça ce n'était certainement pas loin. Il l'aimait, mais il était trop fier, trop arrogant pour dire qu'elle était en quelque sorte sa faiblesse, celle qui le rendait fou, mais non, jamais il ne lui dirait pas, même s'il s'emportait, c'était une question de vie ou de mort. Pourquoi s'obstinait-il tant ? Car oui, aux yeux de tous elle était la fille parfaite pour lui, ils étaient si similaires mentalement, ils s'étaient embrassés et en ressentant tous les deux de la gêne il était sûr qu'ils avaient des sentiments l'un pour l'autre, puis elle était belle, ne se laissait pas marcher sur les pieds et jamais elle n'allait le laisser tomber.  Mais, car il y avait toujours un mais, ils avaient toujours un conflit, ils étaient toujours en train de se chamailler, de bouder et avec ces deux années où il avait fait silence radio ils s'étaient éloignés, presque à ne plus reconnaître l'un et l'autre. C'était choquant, quoi que très frustrant, car à une époque il aurait pu tuer pour elle, peut-être encore maintenant, mais cette époque semblait à des années lumières tout comme leur amitié. Non, ils n'étaient plus meilleurs amis, non ils n'avaient plus cette complicité et non leur relation n'était pas que platonique. Ils se haïssaient, ou du moins s'énervaient mutuellement, tout en s'adorant, voir même s'aimer. Il y avait des sentiments en jeu maintenant et c'était sûrement ça le plus effrayant, car si Bartoloméus avait pu s'en débarrasser il l'aurait fait avec joie.

Malheureusement la vie ne fonctionnait jamais comme prévue et leur couple, et toutes leurs histoires en étaient un parfait exemple. Elle n'avait jamais eu de la chance avec ses proches, son père et sa mère la remarquaient à peine et lui avait perdu sa sœur le menant à se faire détester par toute sa famille. C'était perturbant de voir à quel point deux années pouvaient tout changer. Pourtant elle n'avait pas perdu l'esprit, elle était toujours aussi arrogante, mais arrogante dans le sens que non, elle n'allait pas le laisser tomber comme lui était prêt à le faire. Tant qu'à l'appeler lâche, tout le monde pouvait le faire, car il en était officiellement un, surtout avec la gente féminine. Il n'était même pas capable de s'excuser ou de lui donner raison, car il ne voulait pas être blesser dans son amour propre et elle allait sûrement le faire si elle continuait à creuser de cette manière, mais Bartoloméus n'était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds et s'il devait finir par lui faire du mal, il allait devoir le faire. Capucine ne comprenait pas qu'il ne voulait plus d'elle dans sa vie, que c'était fini, mais jamais n'aurait-il le courage de lui dire de cette manière, d'utiliser des mots aussi crus et il n'était même pas sur de vouloir le faire réellement. S'il le faisait il était prêt à sacrifier une des filles les plus proches de son entourage, si ce n'était pas la plus proche, pour quoi ? Pour absolument rien en fait. Juste parce qu'il était un con et un emmerdeur de première catégorie qui n'assumait rien, absolument rien. Cela faisait mal, très mal, mais il devait se résoudre à le faire, car maintenant il n'allait pas arrêter de penser à elle, alors que c'est exactement ce qu'il avait voulu éviter. La femme était compliquée et il était sûrement tomber sur un des spécimens les plus compliqué à déchiffrer et à comprendre. De toute évidence elle était aussi têtue que lui et ça Bartoloméus le savait déjà, pourquoi lui avoir répondu au lieu de prendre ses jambes à son cou ? Il n'en avait pas la réponse, à moins qu'elle soit seulement qu'il était  un pauvre idiot qui n'avait rien dans la cervelle. Quel abruti pouvait bien ne pas la reconnaître de derrière, elle était la seule à avoir une chevelure longue comme ça avec des boucles aussi similaires l'une que l'autre. Autrefois, pendant des heures il avait joué avec, mais maintenant c'était terminé, tout était fini, il avait tout gâché et enfonçait encore plus le clou maintenant. Il ressentait le besoin de maîtriser la situation, mais avec elle il ne pouvait pas, ça lui était impossible et c'était la raison pour laquelle il était frustré et surtout déterminé.

Après avoir fini sa tirade il se doutait bien qu'il venait de l'énerver, peut-être parce qu'il avait dit que ce baiser n'avait jamais rien signifié, ou peut-être simplement parce qu'il la rejetait à nouveau comme il avait l'habitude de le faire depuis déjà deux ans. Qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir faire après, il attendait sa réponse qui allait sûrement être comme une claque et il ne fût pas surpris quand elle lui dit « Tu dis cela comme ça, moi je pense plutôt parce que t'es un lâche qui n'arrive pas à faire marche avant, tu joues au petit con, pour qu'aucun de tes amis ne s'intéresse à ta petite personne, mais tu sais quoi, joue au petit con avec moi, fais ce que tu veux. Mais cela serait en vain, Nott. En vain. » Nott. Depuis quand elle l'appelait Nott ? Depuis maintenant sûrement, c'était juste très.. éloigné. C'était comme s'ils ne se connaissaient pas, qu'ils étaient des étrangers l'un pour l'autre et c'était difficile à encaisser. Il avala difficilement sa salive, mais ne laissa rien paraître et garda cette mine sérieuse et arrogante qu'il arborait toujours, elle voulait jouer ? Et bien elle allait être servi. Il se mit face à elle, la regarda droit dans les yeux tout en disant « Ah parce que jouer à la garce c'est mieux ? » Il allait y aller fort et regrettait déjà ses mots. « Je suis peut-être un lâche, mais j'ai pas besoin de toi pour me juger, parce que t'es pas une enfant de cœur, me fait pas croire le contraire. Tu te crois mieux que moi ? T'as rien à me reprocher, on s'est éloigné, faut vivre avec. » Il marqua une petite pause avant de dire ça froidement « Parkinson fait attention à ce que tu dis, parce que quand on sait rien, on se la ferme et si je suis un petit con, t'es une garce. On est fait pour s'entendre. » Il finit sur cette touche amère avec un petit sourire au coin des lèvres. Oh non il ne voulait pas montrer que ces mots lui avaient fait du mal, qu'il voulait tout reprendre, mais c'était trop tard. Et les mots suivant de la jeune fille se firent ressentir comme un coup de poing dans ses tripes. « Quoique tu fasses, je serais toujours là, toujours, je t'en fais le serment. » Il leva les yeux au ciel comme pour faire le bon comédien, car dans cette situation il se donnait toute la peine du monde pour ne pas la prendre dans ses bras et lui dire que tout allait bien. Alors tout en gardant ce contact avec ses yeux il lui répondit « Je te souhaite bon courage, ne fais pas de serment que tu ne pourras pas tenir. » Une chose était sûre c'est que s'il avait pu, il se serait auto-gifflé.
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MessageSujet: Re: Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )    Dim 23 Mar - 22:32

Les Grands Esprits se Retrouvent !
Capucine  ∞ Bartoloméus
Capucine semblait repartir il y a fort longtemps dans sa mémoire embrumée de vieux souvenirs qu'elle commençait à haïr. Le soir du bal, lui était apparu. Elle se rappelait d'avoir mis toute une journée pour s'être préparée et le résultat était exquis. La sorcière à peine âgée de 14 ans, s'était maquillée discrètement, mais en mettant ses beaux yeux de biche en valeurs, qui brillaient d'excitation à l'idée de passer une soirée avec son meilleur amie, elle s'était vêtue d'une magnifique robe qui mettait en valeurs ses belles courbes sveltes et enchanteresses, coiffés ses cheveux bouclés en un somptueux chignon, et était allée dans la salle de réception. Tu étais là, vêtu d'un smoking haut de gamme, la chemise blanche ressortait grâce au reste qui était tout noir. Tes cheveux étaient coiffés parfaitement et tes yeux marrons, respiraient la joie et brillait d'amusement ou d'émerveillement, elle ne savait pas trop. Elle était descendue et tu l'avais complimenté d'un ton faussement cérémonieux. Cela allait être une magnifique soirée. Belladone était vêtue d'une magnifique robe noire et tournoyait déjà avec un cavalier au son de la musique, elle était magnifique et semblait heureuse d'être là, vivante dans les bras de ce très bel homme. Tu l'avais invitée à danser et Capucine bien qu'une piètre danseuse, avait accepté, grisée par cette soirée qui s'annonçait anodine.  Ils ont dansé et c'était l'osmose, ils avaient eu une belle complicité et rapprochement évident. Capucine n'avait jamais ressenti, ce n'était même plus de l'amitié, une attirance, et même elle apparentait cela à de l'amour. Cela lui avait brûlé les entrailles comme pas possible. Ils avaient ri, avaient fait des bêtises digne d'un enfant de 5 ans, mais pour eux, c'était de l'amusement. Et soudain, ils s'étaient embrassés. Leurs lèvres se sont rejoins et s'étaient emboîtés parfaitement comme si, elles étaient faites pour être ensemble. Au départ, surprise, Capucine n'a pas répondu mais elle se mit à répondre et a passé les bras autour de ta nuque pour l'approfondir. Leurs langues venaient jouer une danse endiablée. Tout cela l'avait transportée dans un autre monde, Capucine avait frissonné de la tête au pieds face à ses sentiments qui la rendaient confuses à souhait, elle avait perdu pied face à ses sentiments pour son meilleur ami. Elle savait ce qu'était l'amour maintenant, et elle voulait goûter encore et encore, oubliant le reste à part toi, qui la serrait dans ses bras. C'était magique.

Ce souvenir s'estompait et la belle Capucine revenait vers la réalité. Comment ont-ils pu en arriver là ? Se regardant froidement, se parlant méchamment, leur amitié était plus que briser par un amour et leur orgueil démesuré, chacun essayant de dominer l'autre. Elle avait été gênée par ce baiser, car elle avait peur que tu ne l'aimais pas et que c'était sous le coup de l'alcool que tu l'avais embrassée et que tu n'avais pas les mêmes sentiments qu'elle avait pour toi. Capucine était amoureuse de toi mais était trop fière pour te le montrer et encore moins te l'avouer. La jeune fille était différente de sa mère sur ce point là. Sa mère , quand elle aimait quelqu'un, elle s'en cachait pas même si c'était un amour impossible. Alors que sa fille même si c'était encore possible, elle le cacherait car elle avait peur d'être blessée et brisée encore une fois. Capucine a été comme toutes les petites filles, elle a aimé ses parents d'un amour inconditionnel envers eux, prêt à tout pour leur faire plaisir et leur faire des câlins, de leur dire "je t'aime " ou même les appeler par les surnoms affectueux comme "maman, papa ", comme ses aînés ou tous les enfants. C'était cet amour qui l'avait conduit à la haine et l'amertume. Capucine n'a jamais eu le droit à un câlin lors de ses cauchemars ni même quand elle était triste pour quelque chose et si une larme coulait de ses yeux, elle était punie et ce n'était pas des lignes ni interdit de manger pendant une semaine. On la frappait avant de l'enfermer dans le cachot sans rien pour la divertir et ainsi ressasser ce qu'elle avait fait et apprendre de ses erreurs. Lorsqu'elle était âgée de 3 ans et  avait appelé ses parents " maman, papa" pour la première fois, elle avait regretté aussitôt, ses parents l'ont regardée noir en lui disant clairement, qu'elle n'avait pas le droit car ils ne l'aimaient tout simplement pas. Sa punition a peut-être été la pire, car cela l'avait marquée à jamais. Le reste de la famille avait été appelé et s'était installé dans un canapé, pendant qu'elle était debout devant eux et pendant des heures, ils l'ont rabaissée, insultée, humiliée. Petite, elle avait pleuré et ils l'ont enfermée dans un cachot pendant des mois. L'amour ne l'avait fait que de la briser et c'était ce que tu faisais en ce moment même, mais jamais, elle ne lâcherait une larme , elle avait appris, elle connaissait la chanson par coeur. Ses sentiments devraient rester enfouis en elle, qu'importe la situation. Une femme au sang pur, doit être belle et se taire, regarder et pas écouter, sa mère lui avait dit d'un air froid pour une réprimande car Capucine avait dit son opinion sur un sujet sur ce que son père travaillait. Capucine n'a jamais compris cet acharnement sur elle et pourtant elle avait compris très vite de laisser couler ça sur elle. Malgré cela, elle avait gardé son esprit de combat et de compassion, de toute manière, depuis quand faut-il écouter quelqu'un qu'on déteste ? Jamais, justement. Alors Capucine ouvrirait sa bouche pour dire ce qu'elle pense, et qu'importe les conséquences, qu'importe les opinions d'elle, du moment qu'elle se sentirait libre, fière. Mais malgré ça, son éducation était restée présente et même avait trop bien marché, puisque grâce à sa mère son père, elle se retrouvait dans cette situation.

Capucine te regardait et admirait ta beauté juvénile, tes cheveux bruns, tes yeux marrons qui transparaissaient ta souffrance, tes traits harmonieux, tes lèvres pulpeuses qui tremblaient sous l'émotion, elle était attendrie mais elle ne devait pas le montrer, elle ne devait laisser l'émotion l'envahir, elle voulait t'embrasser, te rassurer , te serrer dans ses bras, recommencer à zéro pour te prouver à quel point, elle tenait à toi. « Ah parce que jouer à la garce c'est mieux ? » Ses mots lui font mal, et résonnait dans sa tête. « Je suis peut-être un lâche, mais j'ai pas besoin de toi pour me juger, parce que t'es pas une enfant de cœur, me fait pas croire le contraire. Tu te crois mieux que moi ? T'as rien à me reprocher, on s'est éloigné, faut vivre avec. » Capucine levait un sourcil interrogateur mais elle était véritablement choquée de ce que tu disais, donc c'était du vent, tout ça, toutes ses années, tu la haïssais maintenant, tu ne la voulais plus et elle, malgré tout, continuait à t'aimer mais trop fière pour te le dire, elle avait préféré fuir, fuir pour survivre.« Je te souhaite bon courage, ne fais pas de serment que tu ne pourras pas tenir.  » elle avait l'impression que son coeur se déchire en deux, une nouvelle fois et semblait ne plus vouloir se recoller mais elle ne le montrait au contraire,cela en était trop pour Capucine qui se mit en colère. Sa main partit et venait frapper ta joue pour en faire une claque magistrale qui retentit dans la salle. Ta joue était devenue rouge mais elle ne regrettait pas son geste. « Si tu crois que c'est avec ça que je vais pas tenir ma promesse, tu te mets le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, Nott, car malgré que je sois une garce, je suis une fille d'honneur et quand, je promets que c'est Always and Forever, ça l'est, crois-moi, que tu en as pas terminé avec moi  » Capucine avait dit ça avec une détermination extrême , ses yeux brûlaient de défi et elle se jurait que personne ne la ferait changer d'avis pas même tes sauteries, pas même tes conneries, pas même la mort, la ferait manquer à sa promesse.
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Les Grands Esprits se Retrouvent ! ( Capucine/ Bartoloméus )

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